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20. oct 2001 - Samedi, des représentants du Conseil fédéral, des grandes banques, de l'économie et du canton de Zurich se sont retrouvés pour une nouvelle séance de négociations de plusieurs heures. Conscientes des risques à prendre et du fait qu'en dépit des progrès accomplis la solution n'est pas assurée, toutes les parties concernées ont réaffirmé leur volonté d'unir leurs efforts pour constituer une nouvelle compagnie aérienne. Lors de cette rencontre, priorité a été donnée à la question du financement global du projet, et en particulier de la recapitalisation de la nouvelle compagnie, qui comprend également comme prévu les coûts de mise en place inhérents à ce secteur d'activités. Les travaux se poursuivent jusqu'à lundi.
Organisée à Zurich, la rencontre s'est articulée autour de l'objectif commun qui consiste, pour la Suisse, à sauvegarder son raccordement au réseau aérien intercontinental au moyen de sa propre compagnie aérienne. Les avantages d'une telle solution en termes de compétitivité et de retombées économiques directes et indirectes profiteront à l'ensemble de l'économie suisse. Parallèlement, cette solution permet de limiter au mieux des dommages économiques et sociaux susceptibles d'affecter l'ensemble du pays. Les résultats des tractations et des travaux qui se poursuivront tout le week-end à tous les niveaux doivent fournir aux autorités politiques et économiques compétentes les bases nécessaires à leur prise de décision. Le Conseil fédéral arrêtera sa position définitive lundi. Jusqu'alors, les travaux se poursuivront sur la base du scénario «26/26/82», de légères modifications de l'option retenue demeurant possibles. Le principe selon lequel la majeure partie des capitaux nécessaires doit être fournie par le secteur privé, les pouvoirs publics ne devant intervenir qu'à titre subsidiaire, doit rester en revanche inchangé.
Au nom des délégations: Daniel Eckmann, délégué à la communication du Département fédéral des finances
20 octobre 2001
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